Cathelineau
CATHELINEAU
Pour ceux qui veulent se retrouver dans un petit cocoon et avoir tout à leur disposition pour se reposer.
| Période | Semaine (lun-jeu)* | Week-end (ven-sam & veille férié)* | Dimanche** (et jour férié)* |
|---|---|---|---|
| Octobre à Avril (2 nuits minimum) | 46 € | 98 € | 10 € |
| Avril à Octobre (2 nuits minimum) | 61 € | 125 € | 10 € |
| Juillet-Août (4 nuits minimum) | 55-142 € | 65-467 € | 10 € |
* tarif/nuitée à partir de
** Pas d'arrivée les dimanches et jours fériés.
Qui est Cathelineau ?
Jacques Cathelineau, né le 5 janvier 1759 au Pin-en-Mauges (Maine-et-Loire), est l’une des figures majeures de la guerre de Vendée, surnommé « le Saint de l’Anjou » par ses contemporains. Issu d’une famille modeste, il grandit dans un milieu rural profondément attaché à la foi catholique. Très pieux dès son plus jeune âge, il reçoit une éducation religieuse auprès de l’abbé Marchais, curé de La Chapelle-du-Genêt. Destiné à la prêtrise, il choisit finalement de mener une vie laïque, travaillant comme voiturier et colporteur.
Au déclenchement de la Révolution française, Cathelineau reste d’abord peu impliqué dans les événements politiques. Cependant, la promulgation de la Constitution civile du clergé et la levée en masse imposée par la République provoquent une forte opposition dans sa région. En mars 1793, il prend la tête d’un groupe de paysans insurgés dans les Mauges, lançant la révolte contre les persécutions religieuses et les nouvelles obligations militaires.
Ses premières victoires, notamment lors de la prise de Jallais et de la bataille de Chemillé, galvanisent les insurgés. Homme d’action et de foi, il gagne rapidement la confiance et le respect de ses troupes par son courage et sa simplicité. En juin 1793, il est élu généralissime de l’armée catholique et royale de Vendée, unifiant les différentes bandes insurgées sous un même commandement.
Lors de la tentative de prise de Nantes, le 29 juin 1793, Cathelineau est gravement blessé par un tir de fusil. Transporté à Saint-Florent-le-Vieil, il succombe à ses blessures le 14 juillet 1793, à seulement 34 ans. Sa mort est un coup dur pour les Vendéens, mais son héritage demeure intact.
Jacques Cathelineau incarne la résistance populaire, animée par la défense de la foi et des traditions face à la Révolution. Sa mémoire est célébrée comme celle d’un héros courageux et dévoué, symbole de la guerre de Vendée et de la lutte pour la liberté religieuse.
Au déclenchement de la Révolution française, Cathelineau reste d’abord peu impliqué dans les événements politiques. Cependant, la promulgation de la Constitution civile du clergé et la levée en masse imposée par la République provoquent une forte opposition dans sa région. En mars 1793, il prend la tête d’un groupe de paysans insurgés dans les Mauges, lançant la révolte contre les persécutions religieuses et les nouvelles obligations militaires.
Ses premières victoires, notamment lors de la prise de Jallais et de la bataille de Chemillé, galvanisent les insurgés. Homme d’action et de foi, il gagne rapidement la confiance et le respect de ses troupes par son courage et sa simplicité. En juin 1793, il est élu généralissime de l’armée catholique et royale de Vendée, unifiant les différentes bandes insurgées sous un même commandement.
Lors de la tentative de prise de Nantes, le 29 juin 1793, Cathelineau est gravement blessé par un tir de fusil. Transporté à Saint-Florent-le-Vieil, il succombe à ses blessures le 14 juillet 1793, à seulement 34 ans. Sa mort est un coup dur pour les Vendéens, mais son héritage demeure intact.
Jacques Cathelineau incarne la résistance populaire, animée par la défense de la foi et des traditions face à la Révolution. Sa mémoire est célébrée comme celle d’un héros courageux et dévoué, symbole de la guerre de Vendée et de la lutte pour la liberté religieuse.