D'Elbée

Arrivée

05 / juin

Départ

07 / juin

Adultes

D'Elbée


Vue piscine

2 personnes

32 m2

1 x Lit Double

A l'étage du Logis des Généraux, D'Elbée est un charmant petit gîte tout juste rénové en 2025. Vous y trouverez une cuisine aménagée et équipée, un coin salon avec canapé ; une chambre avec un grand lit de 180x200cm et un dressing ; une salle d'eau avec WC. Privatif à ce logement : accès au jardin par le vieil escalier...

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Equipements de la chambre

TV

Wi-fi

Penderie

Salon

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Tarifs
Période Semaine (lun-jeu)* Week-end (ven-sam & veille férié)* Dimanche** (et jour férié)*
Octobre à Avril (2 nuits minimum) 46 € 98 € 10 €
Avril à Octobre (2 nuits minimum) 61 € 125 € 10 €
Juillet-Août (4 nuits minimum) 55-142 € 65-467 € 10 €

* tarif/nuitée à partir de

** Pas d'arrivée les dimanches et jours fériés.

Qui est D'Elbée ?



Maurice d’Elbée (1752–1794) est une figure emblématique de la guerre de Vendée. Né le 21 mars 1752 à Dresde, dans une famille française établie en Saxe, il rejoint la France en 1777, où il est naturalisé. Il entame une carrière militaire, atteignant le grade de lieutenant, mais démissionne en 1783. Il se retire alors à Beaupréau, en Anjou, où il mène une vie paisible .


Au début de la Révolution française, d’Elbée ne manifeste pas d’opposition. Cependant, face aux persécutions religieuses et à la levée en masse, il rejoint en mars 1793 l’insurrection vendéenne. Il est rapidement reconnu pour son courage et son sens stratégique, prenant part à plusieurs batailles importantes, notamment à Chemillé, Vezins, Beaupréau et Thouars .

Après la mort de Jacques Cathelineau, il est élu généralissime de l’Armée catholique et royale le 19 juillet 1793. Sous son commandement, les Vendéens remportent la bataille de Chantonnay le 5 septembre 1793, infligeant une lourde défaite aux républicains .

Cependant, les mois suivants sont marqués par des revers. Lors de la bataille de Cholet le 17 octobre 1793, d’Elbée est grièvement blessé. Il se retire à Noirmoutier, où il est capturé par les troupes républicaines le 3 janvier 1794. Malgré son état de santé, il est exécuté entre le 6 et le 9 janvier 1794, fusillé sur un fauteuil roulant .

Son épouse, Marguerite-Charlotte Duhoux d’Hauterive, est également fusillée le 29 janvier 1794. Maurice d’Elbée demeure un symbole de la résistance vendéenne, incarnant le courage, la foi et le sacrifice pour une cause perdue.